Mise en place d’une convention de partenariat avec le Domaine Equestre de Haute Maison

22 février 2016

tant dans le cadre d ‘un processus de coaching ( individuel ou d’équipe)  que dans des ateliers d’accompagnement de publics spécifiques j’ai la chance de pouvoir vous proposer  de bénéficier de séances de médiation équine visant à appuyer la montée en puissance de l’autonomie, de la confiance en soi  avec des effets durables sur la façon de communiquer

Proposition d’un travail collaboratif avec un groupe de parole

13 octobre 2013

Je vous informe que l’ouvrage collectif à la rédaction duquel j’ai participé, est sorti chez l’éditeur (SATAS, collection le Germe)
« les approches collaboratives en thérapie »
j’ai rédigé  le chapitre illustrant le travail réalisé avec un groupe de parole en détention….

« Le temps du jardin »

14 juillet 2012

 » Le temps du jardin est donc celui de la vie. Il ne nous pousse pas vers l’avant, comme le temps mécanique qui régit désormais nos vies, car un vrai lieu nous enracine toujours dans le temps présent. Maintenant et ici. Pas de buts à atteindre, pas d’objectifs à remplir , car la vie n’a qu’une fin : elle-même. … »

« Le jardin perdu » de Jorn de Précy ( jardinier-philosophe,1837-1916)

Cet extrait peut tout à fait s’appliquer au temps d’un coaching et à ce vrai lieu, cet espace que se consent le client, qui choisira également de quelle manière il va habiter cet espace qui lui appartient.

Quant au temps : ici et maintenant. Ne considérer le passé que comme étape d’apprentissages et d’expérimentations.

Se fonder sur l’instant car lui seul déterminera quel futur s’autoriser au-delà d’un but, d’un objectif par définition hypothétiques…

Accepter de  » lâcher » sur l’injonction de définir des objectifs, réalistes, mesurables, atteignables.

Aucun objectif n’est dénué d’un minimum de subjectivité

Accompagner le client dans l’ici et maintenant, dans ce  » vrai lieu » que peut représenter, symboliser un coaching, lieu / espace si précieux car de plus en plus rare…

Coaching et Mandala

9 janvier 2011

Le mot mandala vient du sanskrit et signifie : cercle, circonférence

Cette figure est utilisée comme instrument de contemplation / méditation.

C’est une image mentale graduellement construite et perçue par l’imagination.

Ce n’est pas qu’un simple dessin

C’est un objet-support qui, tout en développant notre créativité, permet de se centrer, de s’harmoniser, de se transformer.

Cette activité stimule le cerveau droit, siège de l’imagination.

Il peut présenter une forme simple ou complexe, plus ou moins symétrique et élaborée autour d’un point central.

Il se compose de formes géométriques diverses (figures, graphismes…). Il n’est pas nécessairement sphérique.

Certains mandalas s’inscrivent dans des carrés, des losanges.

Pour quoi faire ?

Aborder une situation qui nous pose problème

Se retrouver

Se reposer en libérant une zone de créativité

On va parler de « décentrage » de la personne afin d’obtenir une vision globale, « holistique » permettant de « voir » la situation avec plus de recul et de sérénité.

Satisfaire une question restée jusqu’à présent sans réponse

Comment ?

N’hésitez pas à vous isoler dans un endroit calme, si vous le pouvez face à une fenêtre (ouverte de préférence).

Demandez à ne pas être dérangé

Ne prévoyez aucune heure de fin

Vous pouvez choisir le support d’élaboration de votre choix : feuille blanche ou de couleur, papier à dessin, bois, toile, crayons de couleur, tubes de peinture, gommettes…

Préparez tout votre matériel en quantité suffisante pour ne pas avoir à vous arrêter pendant le processus.

Enfin concentrez vous sur la question qui vous préoccupe, que vous n’arrivez pas à solutionner.

Puis pendant quelques exercices de respiration lente et profonde, vous videz totalement votre esprit de toute pensée parasite.

Laissez votre main se mettre tranquillement au travail et concentrez vous exclusivement sur ce que vous êtes en train de faire.

Faites vous plaisir

Quels bénéfices ?

Ils proviennent avant tout de la détente profonde que ce coloriage provoque.

Le coloriage d’un mandala a toujours un effet de recentrage

Temps d’arrêt ludique et créatif favorisant la relaxation, favorisant la levée de blocages

L’esprit se recentre sur lui-même

Le stress est déchargé par le plaisir de jouer avec les couleurs

Le mandala comme activité structurante a fait les preuves de son efficacité pour des personnes en phase de changement.

Mettre en couleur une image centrée développe la concentration, les capacités d’autonomisation et de retour sur soi, et surtout permet de ralentir l’activité discursive du mental.

Et le coaching dans tout cela ?

Le mandala peut donc être utilisé entre les séances de coaching afin de

vous accompagner tout au long du processus de changement,

vous aider à réaliser les tâches éventuellement prescrites par votre coach,

pouvoir apporter durant les séances toutes les questions/réponses, bienfaits, progressions qui se seront manifestés durant la création de votre mandala.

Ce qui vient nourrir et enrichir le processus de coaching

Coaching et kôan

8 septembre 2010

La lumière existe dans l’obscurité

Ne voyez pas avec une vision obscure

Il est impossible de ne pas changer. On ne peut pas s’opposer à la réalité du changement. Perçu comme une rupture, un souhait de tendre vers un état futur qui serait « meilleur », on ne pourrait donc accepter le changement que dans la perspective d’une amélioration, d’un gain.

Sinon pourquoi changer ?

La résistance au changement est prévisible et on doit s’y attendre.

Les freins au changement sont issus de l’attachement au passé, à ce qui est connu et c’est cette « connaissance » qui engendre un sentiment de sécurité relatif.

Le passé rassure et l’avenir effraie d’autant plus que, par définition il n’existe pas (dans le sens où il est inconnu).

Rappelons-nous que la tradition grecque privilégie l’analyse, la définition de concepts, la démonstration.

Pourquoi ne pas se référer à d’autres modes de pensées pour accompagner le changement ?

Aborder l’hypothèse d’un changement de paradigme revient à accepter l’idée de se tourner vers un autre mode de pensée, pour trouver et élargir les pistes de réflexion : une nouvelle approche permettant l’émergence de nouveaux modes d’action.

Le maître chinois Big Ben dit des kôan que :

« Ce sont des phrases insensées et de mauvais goût, servant à l’approche intellectuelle excessive de l’adepte et à créer artificiellement le Grand Doute. » (Jyoji, 2001, p. 10)

La technique de recadrage (de sens, de point de vue) utilisée en systémique, s’avère être l’un des outils le plus important pour travailler sur une conduite de changement.

Le langage n’est pas juste une affaire de communication. Le caractère conventionnel du langage doit être dépassé au profit d’une parole vive qui ouvre sur une dimension « d’éveil ».

C’est dans ce cadre que je fais appel à certains kôans si déroutants qu’ils entraînent quasi instantanément une nouvelle disponibilité mentale.

Souvent remplis de formules déroutantes, inattendues et même paradoxales, ils ont pour effet de provoquer chez le client un état de « sidération » stoppant le discours dans lequel il est en train de se perdre et lui permettant de résister au changement. Plus de place alors pour le raisonnement logique.

Les kôan (énigmes pour provoquer « l’éveil ») sont déroutants et finalement, se dérouter est bien la meilleure solution quand on a compris qu’on fait fausse route .

Dans le cadre d’un coaching l’imagination nourrit la créativité et facilite la rupture du cadre conventionnel entretenant la résistance au changement.

Il va s’agir ici de permettre de s’éloigner de ses idées préconçues qui elles aussi nourrissent la résistance au changement.

Le recours aux kôan et les réactions que celui-ci entraîne, peut permettre de quitter un raisonnement binaire limité, donc limitant. Ce type de raisonnement simplifie à l’extrême notre réalité.

Les kôan favorisent l’éloignement des schémas culturels dans lesquels nous sommes élevés : le problème ne cessera de se reproduire encore et encore, tant que l’on sera dans la répétition de ces schémas !

Lorsqu’il n’y a plus rien à faire, que faites-vous ?

Leçon de vie

2 août 2010

Je souhaite partager avec vous ces quelques phrases exceptionnelles entendues à l’occasion d’un entretien accordé par Monsieur G. quelques mois avant sa disparition (dans son intégralité sur le site La maison du cancer).

« Qu’est-ce que la maladie me dit que je ne vais plus être obligée de faire… puisque je suis malade… et qu’enfin cela va me soulager… Si on se pose cette question là, on peut trouver pas mal de choses et ça ne peut que faire avancer… »

« C’est une optique qui vous réveille… s’éveiller à soi-même, à la vie… »

« Accepter sans résignation et agir : c’est ça l’action… Être en accord avec soi-même, aller vers ce que l’on doit être… »

Je trouve aussi formidable que magnifique qu’un tel message, applicable par tous et pour tous dans notre quotidien, ait pu nous être délivré dans ces conditions.

Je me permets cependant d’y faire également référence dans le cadre de notre pratique de coaches. Ces phrases peuvent en effet servir d’exemples de changement de position que l’on vise dans un processus de coaching.

On y trouve en effet :

Un recadrage : « Qu’est ce que la maladie me dit que je ne vais plus être obligée de faire… puisque je suis malade… et qu’enfin cela va me soulager… »

Recadrage de données / recadrage de la réalité où la maladie va apporter un éclairage nouveau, donner un autre sens à une situation ou à un processus, en ajoutant un nouvel élément dans le système de représentation interne d’une personne (théorie systémique).

Un changement de niveau 2 : « Si on se pose cette question là, on peut trouver pas mal de choses et ça ne peut que faire avancer… »

Dans un changement de niveau 1 (homéostasie) la personne réalise des changements qui vont pourtant maintenir la situation initiale. On va alors plutôt parler d’autocorrections, d’ajustements au système existant.

Le changement de niveau 2 intervient lui sur le système en tant que tel. Un changement réel pourra être effectif puisqu’il y aura intervention sur la manière dont fonctionne tout le système. En ciblant un élément du système à modifier, on va tenter d’obtenir un renversement de l’enchaînement problématique ; il peut s’agir, par exemple, de changer le contexte pour changer le comportement. (école de Palo Alto).

Un apprentissage de niveau 3 : « C’est une optique qui vous réveille… s’éveiller à soi-même, à la vie… » ; « accepter sans résignation et agir : c’est ça l’action… »

« L’apprentissage de l’apprentissage », le plus élaboré. La solution ne se trouve pas dans le simple réagencement des éléments appris dans le niveau 2.

C’est en effet dans le niveau 2 que l’on décide d’intervenir non pas sur l’origine de l’erreur, mais sur le cadre même de référence. L’apprentissage consiste à agir sur la structure organisationnelle. Il y a transfert de l’apprentissage d’un contexte à un autre contexte. On va apprendre à modifier ses croyances, valeurs et représentations du monde.

L’apprentissage de niveau 3 consiste à acquérir, développer ou modifier, des facultés d’agir sur le changement de normes. Il marque une réorganisation profonde du caractère. On y a accès par le biais d’une thérapie, d’un développement personnel en lien ou pas à une épreuve de vie (Bandura, Kolb, Dils…).

Dans le cadre d’un coaching, de tels changements ne peuvent être envisagés qu’à partir du moment où le coaché va être en position de (ré)apprentissage de nouveaux comportements, générant des modifications de son cadre de référence.

Il va devoir s’approprier de nouvelles grilles de lecture de son monde intérieur et du monde dans lequel il évolue (famille, entreprise, quartier…).

« La prise de conscience que la mort peut devenir une expérience révélatrice, un catalyseur puissamment utile pour effectuer des changements de vie majeurs » (Le jardin d’Épicure d’I. Yalom)

« C’est seulement en face de la mort que l’homme naît à lui-même » (Saint Augustin)

Un grand merci rempli de gratitude pour Monsieur G.

Le coach expert ou l’expertise du coach ? De quoi s’agit-il ?

19 juillet 2010

Il est unanimement admis que les coaches qui ont eu des expériences professionnelles variées, dans différents secteurs en entreprises, peuvent avoir des avantages sur ceux qui ne connaissent ces réalités socio-professionnelles que de l’extérieur.

Le coach doit être en mesure de présenter des compétences sur

- le contenu : de quoi parle le coaché ?

- le processus : être en mesure de percevoir, comprendre et « utiliser » les mécanismes apparaissant pendant les séances

Il est également admis que le coach ne peut être un professionnel de chaque métier. Au-delà du fait que cela est impossible, cette hypothèse pourrait inciter le coach à apporter des informations supplémentaires dans le cadre d’un transfert de savoir : on ne serait plus alors dans un processus de coaching, mais dans une relation de conseil. Et c’est bien une expertise qui est apportée par le conseil.

L’expertise du coach doit être perçue (et utilisée) comme une compétence/ressource professionnelle supplémentaire visant à l’aider à répondre à la demande du client. Mais dans le même temps elle crée un risque de « prise de pouvoir » sur le coaché. Le coach doit être extérieur au système d’appartenance du coaché pour favoriser, et entretenir la mise en place d’un lieu d’écoute le plus neutre possible.

Comment réagir alors aux très nombreuses entreprises qui n’acceptent, pour coacher leurs managers, dirigeants… que des personnes ayant été elles-mêmes un jour manager ? Au motif « officiel » que leurs dirigeants/managers n’accepteraient pas un coach n’ayant jamais exercé ce type de fonction ?! Force est de constater que cette position est actuellement majoritaire sur le marché du coaching…

Faut-il être expert en coaching de dirigeant ? Ou expert en coaching ? Ou coach tout simplement…

Être « expert » de quelque chose veut dire que l’on sait… et dans le domaine du coaching est-on jamais sûr de « savoir » ? Prétendre ou affirmer le contraire ne peut que nous éloigner de l’humilité que l’on « devrait » ? « pourrait » ? trouver chez nous les coaches ?!

Cependant tel n’est pas le sujet premier dont je souhaite m’entretenir avec vous.

Par cet article je souhaite interpeler, susciter des échanges, non pas sur ce type d’expertise et ses possibles dérives (du côté du coach mais aussi du côté des prescripteurs…), mais sur la connaissance (« l’expertise ») que peut avoir le coach du « profil », de l’histoire du vie du coaché.

Ma question est la suivante : un coach peut-il se voir refuser un coaching au prétexte qu’il est « expert » face à la situation personnelle d’un coaché ?

Ou formulée différemment : un professionnel spécialisé dans l’accompagnement de certaines « catégories » de personnes (prostituées, toxicomanes, détenus…), est-il en mesure de garantir la neutralité, la distance, la posture telles qu’attendues dans le processus de coaching ?

Force ou faiblesse de cette « expertise » ? Que je distingue donc de l’expertise en lien avec le secteur d’activité du coaché.

Les coaches peuvent (doivent ?) s’appuyer sur une lecture et une compréhension (du contexte et de la demande) à deux niveaux.

Ma question intéresse le second niveau de lecture : une « expertise » de domaines psycho-sociologiques, et plus largement au sein du champ des identités sociales. Il me semble qu’on est plus là dans le champ de compétence permettant de mieux recevoir, mieux entendre la parole du client. Nous devons être en mesure de comprendre de quoi nous parle le coaché (son cadre de référence, sa réalité).

À chacun d’apporter sa réponse en s’appuyant à la fois sur son éthique, sa posture professionnelles, ses séances de supervisions, pour s’autoriser ou pas à coacher des personnes dont il serait « expert ».

Expertise portant sur une concordance permettant d’entrer dans le monde de l’Autre en se mettant à sa place pour ressentir ce qu’il éprouve et en favorisant la mise au service du client de cette expertise.

En apprenant à vous appuyer sur vos ressources et à les utiliser de manière optimale, le coaching vous rend autonome

2 avril 2010

En prenant en compte votre histoire de vie, vos ressources intérieures et vos aspirations, le coaching favorise le développement de vos capacités d’apprentissage, l’objectif étant de vous accompagner dans l’adaptation à un nouvel environnement personnel et/ou professionnel.